Conseil européen : la Belgique défend un mécanisme de solidarité « obligatoire »
À Bruxelles, les chefs d’État débattent de la répartition des demandeurs d’asile. Le Premier ministre belge insiste sur des règles communes, pas sur des quotas volontaires.
Les Vingt-Sept se retrouvent à Bruxelles pour un Conseil européen extraordinaire. La Belgique, pays d’accueil d’institutions, pousse un mécanisme de solidarité automatique.
Plusieurs États du Sud demandent plus de relocalisations. Des États de l’Est refusent tout quota. Le compromis discuté porterait sur une contribution financière alternative.
La position belge
Le Premier ministre a rappelé la pression sur Fedasil et les communes. « La Belgique ne peut pas absorber seule les arrivées via la Méditerranée et via la mer du Nord », a-t-il dit à l’issue du premier tour de table.
Aucune conclusion n’était adoptée à 21 h. Un communiqué est attendu vendredi.
Claire Lambert dirige Lignes belges depuis Bruxelles. Ancienne correspondante au Palais de la Nation, elle couvre le fédéral et les institutions européennes. Tous ses articles
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